Le blog de Mops

"J'ai un rêve, celui d'un monde où chacun vivrait de sa passion" Mops, fondatrice de Cocotte Power

samedi 6 septembre 2014

Jenny-Jo Delblond et Delphine Nazemi : Portraits croisés de deux coachs humaines et généreuses


Jenny-Jo Delblond / Delphine Nazemi

L'une a choisi le coaching financier, l'autre les bilans de compétence et le développement professionnel et personnel. Toutes deux ont choisi ce métier en partie pour aider leurs clients à devenir acteurs de leur propre vie grâce à une solide formation et à leur expérience parfois personnelle...


Comment vous définissez-vous ? 

JJD : Coach en intelligence financière et mentor.
En tant que coach, j'assiste une personne pour qu'elle trouve elle-même les solutions de ses problématiques. Et en tant que mentor, je transmets et partage une expérience que j'ai déjà réussie. En fonction des situations je mets en œuvre l'une ou l'autre des approches.

DN : Coach en développement professionnel et personnel, diplômée de l’Université de Paris 8 mais aussi consultante en gestion de carrière et formatrice.
Quatorze années dans un grand groupe international m’ont permis de toucher de près aux
problématiques liées au monde de l’entreprise et m’ont ouvert les yeux sur l’envie de me tourner vers le monde de la relation d’aide.
Ainsi aujourd’hui j’accompagne mes clients dans la prise de conscience de leur propre valeur et de leur pouvoir personnel dans une société complexe et sans cesse en évolution (aide à la prise de recul, prise de décisions, accompagnement à la réalisation d’un projet pro ou projet de vie, gestion du stress, du conflit, des émotions, confiance en soi … )

Quelle est votre cible ? 

JJD : Je m'adresse à tous ceux qui veulent améliorer leur qualité de vie ! De plus en plus de gens se rendent comptent que notre système éducatif est limité : si nous parvenons à acquerir les compétences pour devenir de bons professionnels, il n'existe pas de formation pour développer la confiance en soi ou pour réaliser ses propres désirs. J'ai choisit ce métier pour redonner vie de façon concrète à toutes les choses que certaines personnes ne s'autorisent plus avec des méthodes simples pour entreprendre au sens large.

DN : J’accompagne des managers en perte de confiance en soi, gestion du stress, problème managérial. J'accompagne beaucoup les femmes dans la gestion de carrière : articuler vie professionnelle et vie personnelle et apprendre à se mettre en avant restent des freins réels pour la femme. J’accompagne les créateurs d’entreprises : dans ce monde en pleine mutation de plus en plus de personnes cherchent à créer leur propre entreprise pour donner un sens à leur vie. Et bien sûr les particuliers pour toute problématique citée ci-dessus. Je travaille également au sein d’associations d’aide au retour à l’emploi des personnes seniors  

Pour vous, c'est un métier ou une vocation ?

JJD :  J'ai transformé mes différentes vocations en métier ! J'ai toujours fait gagner beaucoup d'argent aux entreprises avec lesquelles j'ai collaboré. En créant ma société, je ne connaissais pas grand chose aux règles de l'argent, j'ai découvert l'ampleur des dégâts en discutant avec des entrepreneurs et des salaries : nous passons notre vie a courir derrière un virement de salaire ou un règlement de client ! J'ai réfléchi sur les règles de l'argent en regardant du côté de ceux qui en ont car je milite pour le droit à chacun de devenir autosuffisant financièrement.
De plus les changements profonds de société, n'ont pas été anticipés. On continue à proclamer aux  jeunes qu'il faut faire des bonnes études pour avoir un bon emploi, alors que d'ici quelques décennies "le salariat" aura disparu. Avec l'éducation financière, je mets l'accent sur le fait d'avoir plusieurs sources de revenus pour se protéger de toute perte d'emploi ou de chiffre d'affaire.

Suivez-vous une méthode ou avancez-vous avec votre instinct ?

JJD :  J'utilise les 2 : la méthodologie et l'intuition.

DN : Là encore ce que j’aime dans le coaching c’est que à la fois il y a un cadre très précis, un déroulé à suivre qui rassure le client et qui permet au coach de rester vigilant. Et à côté de cela le coach est sans cesse dans la créativité car il doit rebondir sur les paroles et expressions du client donc oui bien sûr l’intuition et l’instinct est très très présent. Et je pense que c’est cette sensibilité à l’autre qui permet de réussir un coaching. Pour cela, étant une passionnée de danse et de musique, je propose, selon les envies du client, des mouvements corporels et des outils créatifs qui permettent de sortir du mental pour aller vers l’intuition, la globalité …et donc aller vers de nouvelles représentations et idées.
J’utilise également des outils « classiques » de coaching tels que la PNL (Programmation Neuro Linguistique), l’approche systémique, l’approche comportementale cognitive…  

Tout le monde peut-il être coach ?

JJD :  Je ne sais pas. C'est un peu un profession fourre tout. Souvent les clients s'arrête au prix. Un coach professionnel ou qui prétend l'être à fait une formation, fait de la supervision (il a son coach pour lui aussi parler des sujets sur lesquels il travaille avec ses clients), il fait de la formation continue (conférences, séminaires, formations), il lit de nombreux ouvrages ou articles, etc. Tout ceci a un coût et demande du temps.

DN : Pour information, Les trois principales associations de coaching françaises conscientes du besoin de clarifier le marché du coaching ont créé le site internet www.coach-pro.org pour défendre, promouvoir et structurer le métier de coach professionnel. J’ai choisi de me former à l’université car le programme est très complet avec un large panel d’intervenants ayant chacun leurs personnalités et donc leur manière de travailler. Cela m’a permis de faire des choix et de mettre en place ma propre posture de coach afin d’être en accord avec moi-même. Je fais ce métier car je suis convaincue de sa valeur ajoutée aujourd’hui dans ce monde sans cesse en mutation. L’idée est de faire prendre conscience, toujours dans la bienveillance, que la personne a toutes les cartes en main pour être heureuse, il suffit de modifier son regard sur les choses. C’est passionnant !

Le mot 'coach' n'a pas vraiment bon dos, par quoi pourrait-on le remplacer ?

JJD :  Le mot coach me va très bien, j'y ai associé le mot mentor pour montrer que je maîtrise mon sujet et que je fais une nette différence entre les 2. D'autant plus que ce métier a l'air d'être différemment présenté qu'il y a 3-4 ans ou il oeuvrait surtout en entreprise... J'ai fait ma formation de coach au conservatoire national des arts et métiers (CNAM) ou j'ai principalement abordé le coaching d'entreprise. En exerçant ma profession, je me suis vite aperçu qu'il n'y a aucune frontière et qu'un individu aborde son travail avec des problématiques personnelles. C'est ce qui fait que nous sommes uniques. Je conserve une nette dominante professionnel dans mon approche du coaching. Je ne veux pas rentrer directement sur le terrain personnel.

DN : Oui c’est difficile de se définir coach car ça veut tout et rien dire et même temps je n’ai pas encore trouvé un autre mot percutant. Ce qu’il faut bien clarifier c’est que le coaching ce n’est pas de la thérapie, ce n’est pas du conseil, ce n’est pas de la formation. C’est cela qui est très fort en coaching c’est que cela est basé sur de la co-responsabilité. Je vais aider mon client à trouver ses propres ressources, ses propres solutions ; Car lui seul sait ce qui lui convient de mieux. Il est complètement acteur de sa propre vie ce qui le conduit à la fin des séances de coaching à pouvoir s’auto-coacher et être autonome.  

Votre devise ? 

JJD : Faire découvrir à chacun son potentiel personnel et financier.

DN : « Ce ne sont pas les choses qui te nuisent mais le regard que tu décides de porter sur elles » Epictète

Vos projets ?

JJD : Écrire un livre pour expliquer ma méthode et proposer des outils pour améliorer sa qualité de vie

DN : Développer mon activité coaching en entreprise et pour le particulier. Développer des ateliers alliant coaching et mouvements corporels issus du tai chi et yoga ; Et des ateliers gestion du stress et relaxation basés sur la méditation pleine conscience  

Qu’évoque pour vous le mot « Cocotte » ? 

JJD : L'énergie, l'amour, la couleur, l'authenticité, la creativite, la joie, le grain de folie qui manque en cette période de morosité . Vive le Cocotte Power !

DN : « Cocotte » pour moi cela veut dire beaucoup de choses mais je retiendrai que pour moi ce sont des femmes qui échangent, partagent, rencontrent, créent des réseaux, s’entraident… et qu’elles peuvent en être fières !

Contact :
Jenny-Jo Delblond, coach financier  06.24.94.42.08
http://www.talents-uniques.fr/
Delphine Nazemi, bilans de compétences, coaching et formation 06.73.42.89.90
http://www.delphinenazemi.com/

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